sur tes chaussures...

Ceci n'est pas un blog, c'est un bleurgh !

Les blogs c'est nul. Les gens y racontent des trucs super chiants en se prenant pour le centre du monde. Sur Bleurgh, notre objectif est de raconter des trucs du monde en nous prenant pour des super chieurs. On va bien voir si on y arrive....
Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /Juin /2006 23:12
Parmis les 10 commandements paraît-il énoncés par Dieu, il y en a deux qui touchent directement à la vie sentimentale et sexuelle :
  • Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain.

  • Tu ne pratiqueras pas l'adultère.

Notons que ces propositions qui au premier abord semblent plutôt restrictives ne disent rien sur un éventuel caractère obligatoire du mariage comme prélude à l'activité sexuelle ou à la vie en couple. C'est au contraire une reconnaissance implicite de l'inverse, ce mot au sens précis ne serait pas employé si l'existence d'autres conditions d'exercice des relations sexuelles n'étaient pas reconnues. Ainsi, l'interdiction de pratiquer l'adultère constitue une autorisation à pratiquer la fornication avec des partenaires multiples, séquentiellement, parallèlement, voir même en partouzant à la seule condition de ne pas être marié.

S'il est clairement interdit de convoiter la femme de son prochain, rien n'interdit en revanche de convoiter le mari de sa prochaine. Il est donc parfaitement légitime pour quiconque aime les hommes de les entreprendre sans vergogne, même s'ils sont mariés. Une femme mariée peut parfaitement convoiter d'autres hommes, elle a simplement l'interdiction de passer à l'acte. On y trouve également une reconnaissance de l'homosexualité masculine, rien n'interdit à un homme de convoiter l'homme de sa prochaine.

Le principe porté par ces commandements pleins de sagesse tient en deux points :

  • Point d'hypocrisie, pas plus que de petites et discrètes étreintes illégitimes qui ne prêtent pas à conséquence. L'honnêteté dictée par Dieu prescrit d'abandonner son mari ou sa femme avant d'aller faire des galipettes avec une ou un autre.

  • Il donne en outre un rôle tout particulier à la femme qui est celle qui a toutes les facilités pour draguer, séduire, faire du rentre dedans en toute circonstance alors qu'elle peut se mettre à hors de portée du désir des hommes en se liant à l'un d'entre eux, ce qui ne l'empêche pas de continuer à chercher mieux ailleurs.

Dieu n'a donc rien contre la passion amoureuse ou les affaires de fesses, bien au contraire. On note également qu'Il a une large préférence pour le matriarcat et qu'Il exècre simplement la malhonnêteté, la pusillanimité et la tiédeur.

Par Luk - Publié dans : Débats Théoriques
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Vendredi 2 juin 2006 5 02 /06 /Juin /2006 18:21

L'éternelle question de la poule et de l'oeuf, celle qui consiste à savoir qui est arrivé en premier n'est pas éternelle pour les raisons que l'on croit.

D'aucun pensait que c'est parce qu'une poule sort d'un oeuf et l'oeuf d'une poule pour que nous ne pourrions jamais déterminer qui a précédé l'autre. Cette boucle infinie n'est pourtant valable que lorsque l'on se place dans une perspective simpliste.

L'humanité en cherchant à comprendre le monde parvient à s'en forger une représentation de plus en plus complexe. Ainsi, la génétique et les lois de l'évolution permettent une avancé considérable en ce qui concerne cette vieille question, prétendument indécidable de la poule et de l'oeuf.

L'étude de l'évolution des espèces distingue ainsi deux voies complémentaires qui expliquent l'évolution.

- La pression de sélection formulée par Darwin : les plus adaptés au milieu survivent et se reproduisent mieux.

- Les mutations aléatoires lors de la reproduction : de nombreuses mutations surviennent au cours de la reproduction, quelques unes très rares offrent un avantage sélectif.

Ce second point explique les métamorphoses profondes et les chaînons manquants dans l'évolution des espèces. On imagine donc que dans son évolution, la poule fut précédée d'un autre volatile, une pré-poule qui un jour développa en elle un oeuf un peu spécial. Le processus de reproduction futen effet troublé par une heureuse mutation aléatoire qui donna un rejeton très spécial, ressemblant bien à sa pré-poule de mère mais présentant malgré tout quelques différences fondamentales étonnamment efficaces.

La poule était née. La mutation ayant lieu pendant la reproduction, on comprend immédiatement que c'est bien l'oeuf qui est arrivé avant la poule. L'affaire est réglée, c'est un vieux débat que l'on enterre, la science triomphe.

Pourtant un petit "oui mais..." se fait entendre au milieux de la foule en délire. Oui mais, c'est quoi un oeuf de poule ? Est-ce un oeuf qui contient une poule ou est-ce un oeuf qui sort d'une poule ?

La question est encore une fois indécidable, non pas pour une question chrono-itérative mais parce qu'il s'agit en définitive d'un problème sémantique.

Ainsi donc, aussi brillantes et claires que soit notre science, le savoir se heurtera toujours à l'ambiguïté du langage, car il est à la fois l'instrument de mesure et l'objet mesuré.

Par Luk - Publié dans : Débats Théoriques
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Mardi 30 mai 2006 2 30 /05 /Mai /2006 17:44

Les nouveaux valideurs grande ligne de la sncf sont tout jaunes, tout beaux et parfois capricieux. Les passagers peuvent enchaîner les validations sans encombre mais par moment il bloque. Au lieu d'imprimer le billet pour en confirmer la validation, il affiche une consigne : retournez votre billet.

Le passager le retourne alors mais rien y fait. Il tente d'introduire l'extrémité qu'il avait dans la main pour une absence de résultat le plus souvent identique. A force d'essai et d'énervement, le passager abandonne pour tester un nouvel appareil. Un autre tente sa chance immédiatement et connaît un succès déconcertant. Le malheureux passager est dégoutté. Il tend à nouveau son billet, échoue une fois puis obtient enfin la validation tans souhaitée avec l'une des faces normalement incompatible, ce qui lui permet d'enfin courir vers le train qu'il ratera des quelques secondes qu'il n'aurait pas dû perdre à valider son billet. Dommage.

Ce fonctionnement incompréhensible est en réalité la conséquence d'un dispositif secret du bureau Zen de la direction services spirituels de la SNCF. Pour avoir pratiqué l'objet un certain nombre de fois, il m'est apparu que ce qui fait la différence est l'intention.

Celui qui est trop crispé, qui veut à tout prix réussir à valider son billet ni parvient pas. Son esprit n'est pas en accord avec l'instant parce qu'il est empétré dans un tas d'idées parasites : je vais rater mon train, la sncf c'est le bordel, ça marche jamais... Il se projette dans le futur, vise un but consistant à obtenir un billet validé au lieu de simplement le valider. Celui qui se crispe échoue et comme il se crispe de plus en plus, il continue d'échouer.

Pour bien valider, il suffit de faire le vide dans son esprit et de tendre le billet dans la fente. Il faut le pousser d'un geste dénué d'intention ultérieure : ni trop vite, ni trop lentement, ni trop crispé, ni trop mou. Le voyageur qui parvient à effectuer le geste pour lui-même effectue un geste parfait. Il réalise une action sans but qui a pour conséquence de valider le billet du premier coup. Il fait sans agir, la réussite lui est finalement indifférente et il traverse l'épreuve sans disperser son énergie.

Tout cela constitue une expérience Zen véritable. Merci la SNCF.


Par Luk - Publié dans : Bleurgh !!!
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Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /Mars /2006 11:01

Echange et partage, certains économistes néolibéraux voient rouge. Le P2P, c'est le grande retour du communisme ! Si on télécharge un morceau aujourd'hui, demain Wall Street deviendra un kolkoze ! Aux personnes qui auraient peur qu'en téléchargeant le couteau leur pousse subitement entre les dents, voici une interprétation néolibérale du phénomène qui touche aujourd'hui l'industrie du disque ; interprétation fausse bien sûr puisque la loi du marché n'est qu'un idéal, mais puisqu'il sert souvent de référence à ceux qui aujourd'hui combattent la copie, autant s'en servir.

Le raisonnement des majors est simple. Les gens échangent de la musique, donc ils en achètent moins, donc les bénéfices diminuent. Leur conclusion est la suivante : c'est la gratuité de la musique échangée sur le web qui tue leur business. En téléchargeant, on les vole.

Prenons maintenant le parti d'évacuer les problématiques moralisantes du bien et du mal où l'on fustige voleurs et pirates en les considérant à l'occasion équivalents à des terroristes, pour aborder la question sous l'angle de l'implacable et naturelle loi du Marché qui se dresse sur ses petites papattes et nous glisse à l'oreille :

Comme tout agent économique les majors visent à maximiser leur intérêt qui est de faire du profit et de croître. Ces deux impératifs ont longtemps été remplis grâce à un double mouvement :

  • l'avènement du cd qui a permis, sur un prétexte technologique de renouveler les discothèques en vendant à un prix plus élevé un produit pourtant moins cher à produire, à transporter et à stocker.

  • la concentration à coups de rachats qui a permis de constituer quelques acteurs de grande taille, générant toujours plus de profit.

Mais le mouvement est arrivé à son terme. Le marché de renouvellement s'est tari et l'avènement du graveur dans un premier temps puis de la diffusion par internet ensuite a permis à l'influence de la copie privée sur le marché de revenir à l'équilibre d'antan et peut-être même au-delà. La concentration est elle aussi arrivée à une situation d'oligolope avec quelques mamouths à poils laineux devenus trop gros pour s'avaler les uns les autres.

Le plan mis en oeuvre pour continuer à faire du profit et à croitre tient en deux points :

  • Diversification de l'offre de "contenants". Aux cd sont venus s'ajouter d'autres produits tels que les dvd musicaux, les dvd de films, les jeux vidéos, les fond d'écran et sonneries pour portables... et visent à suciter toujours plus la demande.
  • Un appauvrissement de l'offre de "contenus" par la standardisation des goûts et des contenus permettant de limiter le choix de la demande.

Le premier point peut apparaître comme un succès si l'on considére que la part des revenus des ménages dépensés en « biens culturels » a litttéralement explosé depuis les années 60. Les DVD et les jeux vidéos se vendent bien, même s'ils sont eux-aussi copiés. Les majors ont très bien su suciter l'appétit de la demande.

Ils contrôlent également la diffusion de la musique, que ce soit par le choix des groupes qui seront édités, par le formatage de style tant visuel que musical, par la promotion médiatique qui est de loin le premier coût dans le lancement d'une oeuvre musicale et enfin par la distribution elle-même, en magasin ou à la radio qui se concentre sur quelques titres rémunérateurs. La demande n'a alors d'autre choix que de se tourner vers une offre limitée. Les majors améliorent ainsi la prédictibilité de leur ventes et peuvent donc investir avec une assurance maximale d'obtenir un retour très rémunérateur.

Cette politique n'est rendue possible que par la transgression pourtant 3 des 5 sacro-saintes lois de la concurrence pure et parfaite :

  • L'atomicité du marché est totalement absente puisque seule une poignée d'acteurs est active.
  • La libre entrée sur le marché est impossible puisqu'il faut d'abord des moyens publicitaires considérables à l'offre pour se faire connaître puis posséder son propre réseau de diffusion pour se faire entendre.
  • La transparence du marché n'est pas plus respectée puisque la sélection et le formatage opéré par l'offreur interdit à la demande de choisir parmis tous les produits  celui qu'elle pourrait préfèrer.

Dès lors, la politique mise en oeuvre par les majors est vouée à l'échec, car le marché est une réalité qui n'est pas plus négociable que la gravité terrestre. Ainsi, quels que soient les moyens mis en oeuvre, la demande ne peut pas croître éternellement.

La demande sucitée de toute pièce est artificielle. Tout le monde a envie de voir une éniemme blondasse faire bouger lascivement son corps gorgé de silicone sur un prétexte musical parce que ça donne des sensations plaisantes, mais bien peu sont prêt à payer pour un spectacle aussi pauvre et aussi banal.

Les consommateurs ne peuvent pas plus passer leur vie à écouter de la musique, encore moins quand ils ont des bonus de DVD à regarder et des boss de fin de niveau à maraver. Ni les dépenses ni les pratiques de loisir ne peuvent s'étendre à l'infini. Il existe un prix naturel d'équilibre entre l'offre et la demande qu'il est impossible de dépasser.

L'offre pour les oeuvres musicales nouvelles, les versions remasterisées des anciennes oeuvres, les clips vidéos, les produits dérivés, les DVD musicaux, les DVD à regarder sur son home cinema, les jeux vidéo toujours plus beaux croît de plus en plus, mais la demande solvable ne suit pas. Le mécanisme du marché implique qu'un excès d'offre confronté à une faible demande provoque une baisse des prix.

Leur position oligopolistique leur permet pourtant de maintenir les prix à un montant artificiellement élevé. La régulation par la flexibilité des prix n'étant pas possible, c'est sur le terrain de la copie (des quantités) que la régulation du marché s'opère.

Mais l'ajustement est d'autant plus brutal que le produit perd toute matérialité. A force de construire des produits marketing, les éditeurs ont oublié qu'un disque c'est avant tout un objet qui possède des fonctions particulières : écouter à volonté des morceaux, posséder une bel objet qui catalyse l'attachement émotionnel à la musique.

La dématérialisation de la musique (déjà entamée avec la radio) réduit à néant la valeur du disque comme support et ne lui laisse que sa qualité de bel objet pour laquelle seule une frange des consommateurs ont une réelle demande.

On a entendu certains acteurs du débat utiliser la métaphore de la boulangerie pour expliquer en quoi la copie était un vol. Comme on ne pille pas une boulangerie, on ne copie pas de musique. Le raisonnement est bien entendu absurde, il y a un nombre limité de baguettes dans une boulangeries, comme il y a un nombre limité de places dans un concert. On paye ce qu'on prend une parce qu'on s'octroit une part d'un ensemble fini alors qu'une copie ne raréfie pas la musique disponible. Il y a une différence de nature entre les deux. Le matériel est par nature rare, l'immatériel ne l'est pas du tout.

Le marché ne peut réguler de la même façon les échanges de biens par nature différents. C'est tout simplement contre nature.

C'est parce que les éditeurs bénéficient d'une position oligopolistique qu'ils peuvent imposer des DRM qui permettent par des cabrioles techniques de changer la nature des choses. Ils biaisent ainsi le marché, le jeux de l'offre et de la demande, la libre concurrence, la liberté tout court.

Ce sont eux les voleurs, ils ont mis le doigt dans l'engrenage numérique pour assurer encore plus leur emprise sur le marché, ce qui a eu pour effet d'ouvrir une brèche permettant au marché de se réajuster sur une position d'équilibre saine. Ils veulent à force d'interventionnisme revenir artificiellement à une situation antérieure mais il n'y a aucune raison de donner satisfaction à leurs exigences parce qu'elles sont contraires au marché, donc à l'intérêt général. 

Par Luk - Publié dans : Débats Théoriques
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Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 16:57

On n'a cesse de fustiger le « modèle » français et on a pas vraiment tort, mais au lieu d'avoir le courage d'inventer tout autre chose que le système en place, on cherche à copier sur le voisin qui fait bien entendu mieux que nous.

Parmi les modèles de réussite qui nous sont étrangers, le modèle britannique est régulièrement ramené sur le devant de la scène. Les britons en ont certes pris plein la gueule avec Thatcher, mais ça valait le coup ! Chômage faible, croissance économique, tout va bien.

On apprend pourtant que l'emmigration chez notre voisin à augmenté de 50% en dix ans. Pour l'année 2005, 60% des gens qui sont partis vivre à l'étranger sont britanniques de souche. Cela fait 215 700 sujets de sa majesté dignes de ce nom qui sont partis voir ailleurs. Ces gens sont en plutôt favorisés, bonne éducation, bon boulot... bon vent !

Etrange phénomène pour cette merveilleuse économie, offrant moult opportunités. Ces rosebifs seraient-ils la honte de leur nation ? Alors que leurs aïeux tenaient fermement le cap quand coulaient le sang et les larmes promises par Churchill, pourquoi se cassent-ils au loin maintenant que le paradis néolibéral est en place ?

Parce qu'ils en ont marre du prix de l'immobilier hallucinant, de la vie chère, des transports bondés, de l'insécurité, de la pluie disent-ils... en un mot ils en ont marre d'avoir une vie de merde.
  modèle britannique, c'est bien mais ça pique...
Parrallèlement à ça, un scandale éclate dans le royaume car on s'apperçoit que 85 000 personnes ont perdu tout ou partie du fric qu'ils avaient épargné pour leur retraite. Une médiatrice souligne dans son rapport que l'information faite par le gouvernement autour du risque de l'épargne retraite était vraiment limite et qu'il serait honnête que l'Etat prenne ses responsabilités. Le ministre refuse d'endosser le truc et renvoie la faute aux entreprises. Là, les 85 000 employés qui (honte à eux) ne sont pas des spécialistes de la finance, savent pourtant qu'ils peuvent s'assoir sur leur pécule.

Pas de chance ? Aux états-unis, le Pension Benefit Guaranty Corp. (PBGC), l'organisme public américain de garantie des fonds de retraite privés, est au bord de la faillite. Preuve que c'est la régulation par le (pourtant si merveilleux) marché en elle-même qui sent le paté. Nos fuyards sont peut-être à considérer comme impropres à jouir du paradis libéral. Ce seraient eux qui ont un problème.

Le truc intéressant c'est que la Grande Bretagne, en dépit de son incontinence migratoire, ne connaît pas de réduction de sa population. L'immigration offre des hordes de miséreux, sélectionnés avec soin en fonction de leur qualifications, pleins d'espoirs et de bonne volonté et pas trop exigeants.

Voici donc le modèle néo-libéral : il s'agit d'une tiermondisation, une lente descente dans la misère qui profite énormément à une minorité. Les inégalités s'accroissent, ce que certains perdent, d'autres l'empochent. C'est une économie de vases communiquants, un jeu à somme nulle. L'heureux profit des uns est nommé croissance, la réticence à perdre des autres est nommée refus de s'adapter. 

Par Luk - Publié dans : Bleurgh !!!
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